Les
parrains de la 10ème édition (de g. à d.) : Vincent
Hamonic, conseiller départemental de football ;
Frédéric Jayot, directeur du parc de Branféré et de l’école Nicolas
Hulot ;
Louis le Bourlout, Membre du Festival Interceltique de Lorient et 3
sonneurs ;
Alain Bouxin, président départemental des restos du cœur.
Pour ce 10ème anniversaire, la Caisse régionale avait mis les petits
plats dans les grands avec un décor de scène du style « AG du
personnel », des parrains, pour certains hauts en couleur,
pour d’autres hauts en émotion, tous captivants dans leur domaine.
Culture, sport, patrimoine, environnement, solidarité, Jamy, comme il
le fait depuis 10 ans a animé cette soirée avec sensibilité,
professionnalisme et considération à la fois pour l’action unique que
le Crédit Agricole mène depuis une décennie, mais aussi pour tous ceux
qui s’impliquent pour faire vivre et vibrer leur territoire.
« Les trophées de la vie locale sont les miroirs d’une
richesse témoignant du dynamisme des associations, de l’implication des
enseignants et de leurs élèves. Ces valeurs ne connaissent pas la crise
et témoignent d’une belle vitalité du tissu social du
département » s’est plu à rappeler Christian Talgorn, qui
poursuivait : « Nous considérons que nous
avons les moyens de défendre nos valeurs mutualistes en aidant très
concrètement des initiatives comme celles-ci… »
Cyrille
Chaigneau, archéologue, spécialiste de la préhistoire.
Films-reportages sur l’action des parrains et sur celle des gagnants,
interviews, séquences émotion, et séquences rire se sont enchainées
avec l’aide d’une technologie qui a donné du rythme à la
soirée : google earth pour localiser les associations et
établissements scolaires gagnants, jingles « façon remise des
oscars », les spectateurs en ont pris plein les yeux, grands
et petits communiant dans le même plaisir partagé.
Et puis bien sur il y avait les chèques et les cadeaux ! Mais
l’essentiel n’était plus là : un de nos collègues assistant
pour la première fois à la remise des Trophées nous l’a
écrit : « J’étais au fonds de la salle, je regardais
les gens : ils étaient détendus et souriants, c’est comme si
il y avait un parfum de bonheur qui circulait ».
(lire aussi l’excellent article dans Terra du 6 Juin)
Raynald Masson



